Macroéconomie, indicateurs, monnaie, finances publiques et Union européenne : des questions d'économie de type concours INSP, corrigées avec leur source (INSEE, BCE, traités). Chaque question est rédigée par CAP PRÉPA d'après des sources publiques citées ; elle s'entraîne au raisonnement, sans préjuger du contenu des épreuves officielles.
Mis à jour le 2026-09-25. Établissement privé de préparation, sans lien avec l'INSP.
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Bonne réponse : La valeur des biens et services produits sur le territoire pendant une période. Somme des valeurs ajoutées (+ impôts nets de subventions sur produits) produites sur le territoire ; à distinguer du RNB.
Source : INSEE, définitions — insee.fr
Bonne réponse : L'indice des prix à la consommation (IPC) de l'INSEE. L'IPC suit l'évolution des prix d'un panier de biens et services consommés par les ménages ; l'IPCH sert aux comparaisons européennes.
Source : INSEE, indice des prix à la consommation
Bonne réponse : Sans emploi, disponible sous deux semaines et en recherche active. Définition internationale (Bureau international du travail) mesurée en France par l'enquête Emploi de l'INSEE — distincte des inscriptions administratives.
Source : INSEE, enquête Emploi ; définition BIT
Bonne réponse : 3 % et 60 % du PIB. 3 % du PIB pour le déficit public, 60 % pour la dette — références du Pacte de stabilité et de croissance (réformé en 2024).
Source : Traité de Maastricht (1992), protocole sur les déficits excessifs ; PSC
Bonne réponse : Le déficit est un flux annuel, la dette un stock accumulé. Le déficit (solde négatif d'une année, toutes administrations publiques) alimente la dette (encours total des engagements).
Source : INSEE, comptes nationaux ; notification Eurostat
Bonne réponse : La TVA. La TVA est de loin le premier impôt en rendement (une partie est affectée à la sécurité sociale et aux collectivités) ; la taxe foncière est un impôt local.
Source : Lois de finances, annexes Voies et moyens — budget.gouv.fr
Bonne réponse : La Banque centrale européenne (Eurosystème), avec un objectif principal de stabilité des prix. La BCE fixe les taux directeurs ; son objectif principal est la stabilité des prix (cible d'inflation de 2 % à moyen terme).
Source : TFUE, art. 127 ; ecb.europa.eu
Bonne réponse : Freiner l'inflation en renchérissant le crédit. Le renchérissement du financement modère la demande et les tensions sur les prix — canal de transmission de la politique monétaire.
Source : BCE, mécanismes de transmission de la politique monétaire
Bonne réponse : L'effet amplifié d'une variation de dépense publique sur le revenu national. Une dépense supplémentaire engendre des revenus qui sont en partie reconsommés : l'effet total sur le PIB peut excéder l'impulsion initiale.
Source : J. M. Keynes, Théorie générale (1936) ; manuels de macroéconomie
Bonne réponse : Non-rivalité et non-exclusion. Exemples : éclairage public, défense nationale — la consommation de l'un ne réduit pas celle des autres et nul ne peut en être exclu, d'où la défaillance du marché.
Source : P. Samuelson (1954) ; manuels d'économie publique
Bonne réponse : Une intervention publique (taxe, norme, marché de quotas). Le coût social excède le coût privé (ex. pollution) : taxe pigouvienne, réglementation ou quotas internalisent l'externalité.
Source : A. C. Pigou ; économie de l'environnement (ex. SEQE-UE)
Bonne réponse : Dès lors que les coûts relatifs diffèrent entre pays. Chaque pays gagne à se spécialiser là où son désavantage est le moindre (ou son avantage le plus grand), même sans avantage absolu.
Source : D. Ricardo, Principes de l'économie politique (1817)
Bonne réponse : Autour de 57 %. La France présente l'un des ratios les plus élevés de l'OCDE (environ 57 % du PIB selon les années) — chiffre à toujours dater dans une copie.
Source : INSEE, comptes des administrations publiques
Bonne réponse : Impôts et cotisations sociales effectivement perçus par les administrations publiques. Impôts + cotisations sociales (hors cotisations imputées), toutes administrations confondues — en France parmi les plus élevés de l'OCDE (autour de 43-45 % du PIB).
Source : INSEE ; rapports sur les prélèvements obligatoires (PLF)
Bonne réponse : Le rythme de croissance soutenable sans tensions inflationnistes, déterminé par travail, capital et productivité. Elle dépend des facteurs d'offre (population active, investissement, PGF) ; l'écart de production mesure la position du PIB par rapport à ce potentiel.
Source : Notions de comptabilité nationale et de politique économique (INSEE, OCDE)
Bonne réponse : Déficitaire sur les biens ces deux dernières décennies. Le solde des biens est déficitaire (facture énergétique, désindustrialisation) ; les services et le tourisme atténuent le solde courant — chiffres à dater.
Source : Douanes françaises ; Banque de France, balance des paiements
Bonne réponse : Chômage et inflation (salaires). Relation décroissante entre taux de chômage et croissance des salaires nominaux (1958), discutée depuis (anticipations, stagflation).
Source : A. W. Phillips (1958) ; débats Friedman-Phelps
Bonne réponse : Une politique budgétaire contracyclique massive face à un choc. Soutien budgétaire d'urgence (activité partielle, fonds de solidarité, PGE) pour amortir le choc de la crise sanitaire — exemple canonique de stabilisation.
Source : Lois de finances rectificatives 2020 ; rapports Cour des comptes
Bonne réponse : Il ignore notamment répartition, production domestique et externalités environnementales. D'où les indicateurs complémentaires (IDH, rapport Stiglitz-Sen-Fitoussi 2009, nouveaux indicateurs de richesse).
Source : Rapport Stiglitz-Sen-Fitoussi (2009) ; loi n° 2015-411 (nouveaux indicateurs)
Bonne réponse : Améliorer compétitivité et capacités productives (coûts, fiscalité, qualifications). Allègements de charges, investissement, formation, simplification : agir sur les déterminants structurels de la production.
Source : Manuels de politique économique ; ex. CICE puis allègements pérennes
Bonne réponse : La richesse produite sur le territoire pendant une période donnée. Le PIB agrège les valeurs ajoutées brutes des unités résidentes, augmentées des impôts sur les produits et diminuées des subventions.
Source : INSEE, définition du produit intérieur brut — insee.fr
Bonne réponse : L'indice des prix à la consommation (IPC). L'IPC mesure l'évolution moyenne des prix des biens et services consommés par les ménages ; l'INSEE le publie chaque mois.
Source : INSEE, définition de l'indice des prix à la consommation — insee.fr
Bonne réponse : Chômeurs rapportés à la population active. Le taux de chômage est la part des chômeurs (au sens du BIT) dans la population active, qui regroupe les actifs occupés et les chômeurs.
Source : INSEE, définition du taux de chômage — insee.fr
Bonne réponse : Maintenir la stabilité des prix. Le traité fixe comme objectif principal du système européen de banques centrales le maintien de la stabilité des prix.
Source : Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, art. 127 — eur-lex.europa.eu
Bonne réponse : 2 %. La BCE vise une inflation de 2 % à moyen terme, de façon symétrique : un écart à la hausse comme à la baisse est indésirable.
Source : BCE, stratégie de politique monétaire, juillet 2021 — ecb.europa.eu
Bonne réponse : 60 %. Les valeurs de référence sont 3 % du PIB pour le déficit public et 60 % du PIB pour la dette publique.
Source : Protocole n° 12 sur la procédure applicable en cas de déficit excessif (TFUE) — eur-lex.europa.eu
Bonne réponse : La différence entre ses exportations et ses importations. Un solde positif est un excédent, un solde négatif un déficit. Il ne concerne que les échanges de biens ou de biens et services selon le périmètre retenu.
Source : INSEE / Douane, définition du solde commercial — insee.fr
Bonne réponse : L'État, les collectivités locales et les administrations de sécurité sociale. Les APU regroupent l'État et les organismes divers d'administration centrale, les administrations publiques locales et les administrations de sécurité sociale.
Source : INSEE, définition des administrations publiques — insee.fr
Bonne réponse : Monétaire. La politique monétaire agit sur les taux d'intérêt et la liquidité ; la politique budgétaire agit sur les dépenses et recettes publiques.
Source : BCE, instruments de politique monétaire — ecb.europa.eu